Philosophie circulatoire
janvier 14th, 2008
Je n’aime pas le code de la route
Verbaliser me les broute,
Mais j’ai opté pour un métier,
Ou l’on apprend à la fermer.
J’ai choisi comme philosophie,
Ce que l’on m’a appris.
Faire cesser l’infraction
Avant de penser répression.
Bien sûr, il y a toujours des cons,
Et pour eux, le compte est bon.
Souvent mes amis me demandent,
Que faire pour éviter l’amande ?
Il faut se taire,
C’est la meilleure chose à faire.
Certains prennent leur pied à verbaliser,
Avec eux, il faut éviter de la ramener.
Le flic a toujours raison,
Surtout quand il est très con.
Bien sûr, il y a des infractions,
Ou il n’y a pas de compromission.
Mettre en danger sciemment la vie d’autrui,
Doit être puni.
Je ne parle plus là de code Pénal,
Mais de code moral,
Sous l’excuse d’être bourré,
On n’a pas le droit de tuer.
Il y a aussi les infractions qui m’agacent,
Comme celle de prendre la place,
D’un stationnement pour handicapé,
Juste pour s’éviter de trop marcher.
Celui que vous pénaliser,
Lui, rêve de trop marcher.
Voilà comment je motive une activité,
Que j’avoue détester.
Je sais qu’en restant dans les quotas,
On ne me les brisera pas.
Je ne serai jamais zélé,
Dans l’art de verbaliser.
Entry Filed under: Non classé












2 Comments
Add your own1. Ardalia | janvier 14th, 2008 at 12:40
Tu me rappelles, me demande pas quel évangile, un romain qui va voir Jésus et qui lui demande comment concilier son métier, percepteur des impôts, et sa foi de chrétien. Jésus lui répond : va, et ne fait pas de zèle.
2. fdm | janvier 14th, 2008 at 22:02
Ardalia > Amen
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